Il y a des créations qui naissent d'une idée. Et d'autres qui naissent d'une nécessité.
Racines Sonores est né de là — d'une nécessité de dire quelque chose qui ne trouvait pas sa place ailleurs. Quelque chose qui se situe entre le jazz et les rythmes caribéens, entre la voix et la mémoire, entre ce qu'on hérite et ce qu'on choisit de faire vivre.
La voix est au centre. Pas comme instrument virtuose. Comme espace de vérité. Un endroit où chant, parole et improvisation se rejoignent pour créer quelque chose qui n'existait pas avant.
Dans Racines Sonores il y a les sonorités caribéennes et d'ailleurs, le jazz. Il y a la Guadeloupe, la Martinique et Paris. Il y a des histoires qui traversent les générations et des sons qui cherchent à les transformer.
Chaque concert est une rencontre. Avec les musiciens qui portent ce projet avec moi — Nicolas Attié à la guitare, Jean-Christophe Raufaste à la basse, Léa Molina à la flûte, Jeff Ludovicus à la batterie.
Béatrice Civaton